La bedaine riante

04 décembre 2012

Régime sans gluten, sans produits laitiers

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Vivre le syndrome de l'intestin irritable

Il est très difficile de vivre avec le syndrome de l'intestin irritable (SII) d'une part parce que l'on a mal au ventre et d'autre part parce que de très nombreux médecins semblent trouver que les personnes qui en souffrent sont des malades imaginaires.

Le SII est un mal sans maladie.  Non pas qu'il ne soit pas réellement une maladie, mais simplement, la médecine n'a pas encore trouvé les causes organiques qui pourraient la qualifier pour la dénomination de maladie selon la classification médicale.  Il faut toutefois avoir en mémoire que la recherche scientifique sur le sujet est toujours en évolution et que les médecins sont très loin de s'informer suffisamment pour savoir que l'on est à la veille de trouver la cause organique, peut-être pas du syndrome de l'intestin irritable, mais au moins de certaines sous-catégorie de souffrants.

Il est de plus en plus discuté et admis dans les cercles scientifiques que le syndrome de l'intestin irritable serait en fait une sorte de regroupement arbitraire de personnes ayant des symptômes similaires, mais dont les causes pourraient relever de mécanismes différents.  Certains souffrants pourraient même dans une proportion de 2 à 4% être des cœliaques mal diagnostiqués.  Environ 20% pourraient souffrir de sensibilité au gluten non cœliaque.  D'autres pourraient avoir un SII post-infectieux.  Pour d'autres encore, un lien de cause organique a effet n'a pas encore été évoquée.  Mais il faut garder espoir et se dire que toute maladie, avant d'être une maladie a toujours vécu une plus ou moins longue période de purgatoire au cours de laquelle elle était :

1) considérée comme un syndrome (voir le SIDA par exemple)

2) considérée comme une maladie imaginaire ou psychosomatique

Le problème du SII, ce n'est pas tant d'avoir un mal, mais surtout que celui-ci soit rarement reconnu par la gent médicale d'une part et que ce fait engendre une aura d'illégitimité de celles et ceux qui en souffrent, d'autre part.

Soigner l'intestin irritable par le régime sans gluten et sans produits laitiers

Il faut toujours se méfier des affirmations catégoriques des professionnels de la santé qui affirment que le SII est un mal sans cause.  Il leur manque très certainement l'humilité de reconnaitre les limites de la médecine.  Il est beaucoup plus juste et plus vrai d'affirmer qu'il n'existe pas, pour l'instant, de cause reconnue, mais que de nombreux scientifiques s'affairent à en trouver et que plusieurs avenues sont très prometteuses, ceci est la très exacte vérité.  Au moins une équipe de chercheurs affirme déjà avoir trouvé au moins une cause organique. Mais cette découverte devra encore passer quelques années au purgatoire avant de faire partie du discours médical officiel.  Il semble que la gent médicale soit très conservatrice et toujours significativement à l'arrière-garde de la recherche scientifique.  C'est ainsi...

Du fait de cette absence de cause organique reconnue pour le SII, il est impossible pour l'industrie pharmaceutique de mettre au point un traitement pour guérir le SII (de toute façon, il est plus rentable pour l'industrie pharmaceutique de vendre à vie des médicaments qui soulagent mais ne guérissent pas, plutôt que de mettre au point un médicament qui guérirait le SII et priverait ainsi cette industrie sans états d'âmes de milliards de dollars annuels en revenus).  Ce qui implique trois choses :

1) Le traitement proposé par les médecins ne fait que soulager temporairement certains des symptômes de l'affection (diarrhée, constipation, spasme de l'intestin, dépression), il ne guérit jamais le problème et celui-ci peut empirer avec le temps, en dépit du fait que le mal ne conduit jamais à des maladies, dites graves, telles que le cancer ou une maladie inflammatoire de l'intestin par exemple.

2) Seulement 12 à 25% des souffrants du SII trouvent que leur état s'est amélioré avec la pharmacopée traditionnelle.

3) La majeure partie des souffrants sont insatisfaits du traitement pharmacologique de leur affection, nombreux sont ceux qui sont découragés devant ce manque de ressources pour soulager leur mal.

Il existe cependant une alternative à la médecine allopathique, qui, si elle est souvent très efficace dans le cas de maladies aigües ou d'accidents, reste très souvent démunie devant des maux chroniques et tout particulièrement lorsque ceux-ci n'ont pas de causes organiques connues.  Il faut d'ailleurs souligner la propension des médecins à avancer la cause psychosociale (une névrose par exemple) pour expliquer le mal, ce qui les dégage de la responsabilité de soigner leurs malades efficacement et leur permet aussi de faire reposer sur les épaules mêmes des malades la responsabilité de leur état.  Il faut dire que selon plusieurs études scientifiques, les médecins trouvent très ingrat d'avoir à s'occuper de malades souffrants du SII, d'une part parce que le mal n'a pas de cause organique (donc pas de traitement efficace) et d'autre part parce que les souffrants sont souvent indociles et revendicateurs devant l'impuissance inavouée mais perceptible de la médecine.

Il existe donc une alternative à cette médecine allopathique si impuissante.  Il s'agit du régime d'exclusion sans gluten et sans produits laitiers.  Il faut savoir cependant que l'immense majorité des médecins ne pense pas qu'un tel régime soit d'une quelconque utilité.  Malgré tout, plusieurs études (et de plus en plus) tendent à montrer que l'exclusion de ces deux allergènes procure un très grand soulagement aux personnes souffrantes.    Certaines entrent même en rémission totale ou quasi totale, à condition de maintenir l'exclusion à vie.  Dans une étude de 2012, des chercheurs ont trouvé que non seulement le régime d'exclusion (de 12 semaines) parvient à soulager efficacement jusqu'à 75% des symptômes des participants, mais que, de plus, ce régime améliorait leur qualité de vie ainsi que leur anxiété.

De nombreux médecins et diététistes récusent un tel régime en avançant souvent le spectre des carences alimentaires.  Mais, si ce régime est tellement carencé, la question est : comment font les cœliaques pour être en bonne santé?  C'est vrai que les cœliaques n'excluent généralement pas les produits laitiers.  Mais dans de nombreuses cultures orientales le blé et les produits laitiers n'étaient jamais consommés et ces peuples ont toujours été florissants.  Il y a donc moyen de faire sans et d'être en bonne santé.

C'est vrai qu'il est de plus en plus reconnu que la diète sans gluten est une diète pauvre en vitamine D et du complexe B, en calcium et en fibres.  Mais une fois que l'on sait cela, il suffit à quiconque a une tête sur les épaules de prendre les suppléments alimentaires nécessaires.  De plus, une visite annuelle chez un médecin compatissant et compréhensif suffira pour faire effectuer les analyses dont les résultats permettront d'ajuster la prise de fibres, vitamines ou minéraux.  Ce n'est franchement pas très difficile en comparaison du bénéfice: on peut être guéri!!! (ou du moins en rémission).

Par contre, ce qui est difficile c'est de prendre soi-même, en dehors des sentiers battus et contre les avis médicaux, la décision de se priver de ce qui fait la base de notre alimentation occidentale, soit le pain et le lait, ou, plus précisément de nombreuses céréales et la totalité des produits laitiers.  Comment se résoudre à vivre sans ces aliments que nous aimons plus que tout?

La question est simple : veut-on se sentir bien dans son corps et cesser d'appréhender chaque repas, chaque sortie où l'on ne sait pas où seront les toilettes?  Veut-on cesser de penser au mal qui déchire notre estomac et à nos intestins toute la journée?  Veut-on cesser d'avoir des gaz aussi malodorants que bruyants ainsi que des borborygmes si indiscrets?  Veut-on cesser d'avoir MAL?  Veut-on retrouver notre vie d'avant? notre vie normale?

Le problème est simple on a le choix:

1) On se soumet au diktat des médecins et de la médecine traditionnelle qui nous offre un beau petit rien tout nu assez mal emballé, et l'on reste malade.  On peut pleurer sur notre sort longtemps.

2) On se prend en main, et on se guérit soi-même envers et contre tous.  Le résultat devrait être spectaculaire chez la majeure partie des souffrants qui font le régime correctement et qui persistent puisque les bienfaits pourraient prendre jusqu'à deux ans avant de se faire sentir, bien que chez la majeure partie des gens une amélioration très significative (75%) devrait se faire dans les trois mois (parfois moins).

 

02 décembre 2012

Pain de riz, sans gluten, sans produits laitiers

Préparation : 25 minutes, levée : 45 minutes, cuisson : 60 minutes

 Capture

1 1/4 de tasse fécule de tapioca

1 1/4 tasse de farine de riz

1/2 tasse de farine de millet

1 c. à table sucre

1 c. à thé sel

2 c. à thé de gomme xanthane

1 c. à table levure active sèche à action rapide (pour robot boulangeur)

1 oeuf

1 c. à thé de jus de citron

2 c. à table d'huile

1 1/3 tasse de lait végétal tiède

1-         Chemiser de papier d'aluminium un moule à pain de 9" x 5".  Le huiler et saupoudrer de farine de riz ou d'une autre farine sans gluten, le fond et les côtés.  Réserver.

2-         Dans un grand bol, mélanger les ingrédients secs, incluant la levure.

3-         Dans un bol plus petit, battre l'œuf en omelette. Ajouter l'huile, bien mélanger.  Ajouter le lait tiède et le jus de citron.

4-         Verser le mélange aux œufs sur le mélange d'ingrédients secs.  Mélanger à la cuillère de bois une minute ou deux, jusqu'à l'obtention d'une pâte molle mais modelable, collante et uniforme (à peu près la consistance d'une pâte à choux).

5-         Verser la pâte dans le moule à pain, l'égaliser à la spatule et la laisser lever 45 minutes dans un endroit tiède et humide si possible, le pain va doubler de volume.  Par exemple mettre le moule dans le four allumé à 170°F.

6-         Allumer le four à 350°F, en laissant le pain dans le four.

7-         Enfourner le pain et le laisser cuire environ 60 minutes.  Tel quel le pain ne deviendra pas doré et sa croûte a une apparence crayeuse.  Cependant pour obtenir une croûte dorée, il faut badigeonner le dessus du pain avec de l'huile environ 40 minutes après le début de la cuisson et une seconde fois environ 10 minutes plus tard.  Il dorera bien.  Le laisser refroidir dans le moule, sinon il a tendance à s'effondrer légèrement sur lui-même.

Craquelins nature, style biscuits soda, sans gluten, sans produits laitiers (60)

 Photo craquelin

2 tasses d'un mélange de farine tout usage sans gluten et sans produits laitiers

1/3 de tasse de farine de  millet

2 c. à thé de poudre à pâte

1 c. à thé de gomme xanthane

1 c. à thé de sel

2 œufs

1/3 de tasse d'huile

1/2 de tasse d'eau (plus ou moins selon le mélange de farine utilisé)

 

1-         Allumer le four à 375°F.  Chemiser de papier parchemin deux plaques à pâtisserie.

2-         Dans un grand bol, mélanger les ingrédients secs.

3-         Dans un petit bol, battre les œufs, l'huile et l'eau.  Verser sur le mélange d'ingrédients secs.  Bien homogénéiser.  Partager la pâte en 4 portions.

4-         La rouler au rouleau à 1/8" d'épaisseur.  Déposer l'abaisse sur le papier parchemin et pré découper les craquelins en des carrés de 1 1/2" x 1 1/2".  Piquer la pâte, trois fois par biscuit.  Répéter l'opération avec le reste de la pâte.

5-         Faire cuire 30 à 35 minutes dépendant du degré de croustillant désiré.  Après 25 à 30 minutes de cuisson, il peut être nécessaire de retirer les craquelins sur le pourtour de la plaque car ils dorent beaucoup plus vite que ceux du milieu.

Crêpes épaisses à la farine de millet, sans gluten, sans produits laitiers (8)

Préparation : 10 minutes, cuisson : 10 minutes

 Photo crêpe épaisse

1/2 de tasse de farine de riz

1/4 de tasse de farine de millet

1/4 de tasse de fécule de pomme de terre

1 1/2 c. à table de fécule de tapioca

1 pincée de sel

1 1/2 c. à thé de poudre à pâte

1 œuf

1 c. à table d'huile

1/2 tasse de lait végétal au goût

1/4 de tasse d'eau (ajouter plus ou moins d'eau selon la texture de crêpe désirée)

 

1-         Dans un récipient, mélanger les ingrédients secs.

2-         Dans un bol, battre l'œuf avec l'eau, le lait et l'huile.

3-         Ajouter le mélange à l'œuf aux ingrédients secs.  Bien mélanger.

4-         Faire cuire dans une poêle antiadhésive préchauffée à feu moyen (6), ne pas mettre d'huile dans la poêle ou prendre soin de bien l'essuyer. 

Biscuits aux capuchons de chocolat, sans gluten, sans produits laitiers (24)

Préparation : 25 minutes, cuisson : 16 minutes

Photo biscuits

1/4 de tasse de margarine

1 c. à thé de vanille (ou plus, au goût)

1 œuf

3/4 de tasse de farine de riz

1/2 tasse de farine de fécule de maïs

3/4 de tasse de cassonade

1 1/2 c. à thé de poudre à pâte

1/2 tasse de capuchons de chocolat

 

1-         Allumer le four à 350°F.

2-         Dans un petit bol, mélanger la margarine, la vanille et l'oeuf.

3-         Dans un grand bol, mélanger les ingrédients secs, sauf les capuchons de chocolat.

4-         Verser les ingrédients liquides sur les ingrédients secs et mélanger jusqu'à l'obtention d'une pâte épaisse.

5-         Ajouter les capuchons de chocolat.

6-         Déposer une cuillérée à table de mélange sur une plaque à pâtisserie anti-adhésive garnie de papier parchemin.

7-         Cuire 16 minutes ou jusqu'à ce que les biscuits soient légèrement dorés.  Refroidir sur une grille conserver dans un contenant hermétique.

Biscuits au beurre d'arachide sans gluten, sans produits laitiers (18)

Photo biscuits beurre d'arachide

1/3 de tasse de cassonade

1/4 de tasse de margarine

1/3 de tasse de beurre d'arachide

1/2 tasse de farine de riz

1/4 de tasse de fécule de maïs

1/2 c. à thé de poudre à pâte

1 pincée de sel

2 c. à table d'eau

 

1-         Allumer le four à 350°F.

2-         Dans un grand bol, mélanger la cassonade, le beurre et le beurre d'arachide jusqu'à homogénéité.

3-         Dans un autre bol, mélanger le reste des ingrédients.

4-         Ajouter les ingrédients secs au premier mélange, bien malaxer.

5-         Déposer une cuillère à table de mélange sur une plaque à biscuit couverte de papier parchemin.

6-         Cuire 15 minutes.  Attendre une minute avant de déposer sur une grille.

 

Posté par Montane à 16:53 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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